Nous avons besoin de votre aide pour completer ce blog--> Contacter nous
Vos representants CNL au CA de PCH
BRUNO LAMBERT et CLAUDE MOREAU

Nous Contacter :      Tel:    06 61 23 91 95       Email : CNL.PCH.Stdenis93@gmail.com

Avec la CNL vos administrateurs s’engagent
1) A contrôler chaque année l’ensemble des charges récupérables pour en minorer le montant
2) La facture d’eau est trop importante. Nous voulons uniformiser dans toutes les cites et limiter a 4 Euros le prix du M3 d’eau froide en remplaçant la concession privée par une régie publique sous le contrôle des consommateurs.
3) Pour la présence de plus de gardiens et d’agents d’entretien dans toutes les cites limitant ainsi le coût des remplacements
4) Pour le respect par PCH de la réglementation qui indique que le taux de récupération des salaires sur les charges varie de 75% à 40% selon la situation. PCH applique toujours le taux maximum
5) Pour avoir des ascenseurs correctement entretenus. Nous ne pouvons accepter les arrêts récurrents et les délais trop long (quelquefois plusieurs mois) pour les grosses réparations
6) Pour la garantie d’avoir une meilleure qualité des services que nous payons en réclamant un suivi sérieux des prestataires (Plomberie, dératisation, interphone, portes, entretien chauffage etc…).
7) Pour avoir des cites beaucoup plus propres (poubelles, papiers, etc…)
8) Pour avoir un chauffage correct évitant l’utilisation de chauffage d’appoint ruineux pour le budget des habitants. Nous devons savoir comment la société de chauffage (SDCSD) facture la part de combustible et d’abonnement dont le prix du KWatt change chaque mois.
9) Pour l’eau chaude, quel montant de la facture de chauffage SDCSD est considère comme ‘réchauffage de l’eau’. Il n’est pas normal que selon les cites le prix varie entre 10 et 14 Euros. Le même prix doit s’appliquer partout
10) Pour que les réhabilitations des cites soient faites correctement en faisant appel a des architectes, des entreprises et des sous traitants compétents. On ne peut accepter la fourniture de matériel bas de gamme, (évier, lavabo, etc…) que des travaux prévus soient non réalises, (chute d’eau, etc.) ou des finitions bâclées (peinture, etc…) A ne pas accepter la politique de PCH qui fait des augmentations de loyer allant jusqu’a plus de 18 % au détriment de subventions de plus en plus restreintes
11) Pour le gel des augmentations annuelles, il est absolument injuste, voir scandaleux, que PCH en raison du protocole ‘CGLLS’ (Caisse de garantie du logement locatif social) applique depuis plusieurs années une augmentation systématique au taux fixe de 2% alors que l’Indice de Révision des Loyers IRL est seulement de 0,47% et que le taux livret A est de moins de 1%. Ce protocole doit être renégocié ou mieux annulé. Ce ne sont pas les locataires qui doivent être pénalisés en payant 2 fois l’augmentation de loyer et la contribution CGLLS.
12) Pour des attributions de logement respectant la mixité avec des critères transparents et avec la possibilité d’échange en fonction de la famille, l’age, le handicap, etc..
13) Pour que les habitants puissent jouir entièrement et en toute tranquillité de leur appartement et des lieux communs parfaitement sécurisé (Non au squat, occupation de hall, trafic, etc.…)
14) Réclamer une gestion administrative des agences plus efficace (réponse au téléphone et au courrier, suivi des réclamations, proactivite des responsables secteur et techniques, intervention rapide pour la petite réparation, etc …)
15) Aider les assistantes sociales pour qu’elles assurent un suivi qualitatif des familles en difficulté et ainsi limiter les expulsions locatives

La cité Paul-Éluard accueille désormais un jardin de voisinage

Paru dans le JSD No 862 du 21 fevrier 2011
De nouveaux aménagements de plein air ont été inaugurés le 15 février. Pour le plaisir des anciens locataires et des enfants du centre de loisirs proche.
Rapprocher les générationsPaul-Éluard, cité de 304 logements, au sud du quartier Delaunay-Belleville. Si l’on s’y plaint depuis peu de rassemblements dans les halls, aucun signe d’économie souterraine, ni de territoire de deal, pas de problème de squat ni de vandalisme. « On est quand même bien dans cette cité», reconnaît Yvette.
Parmi les quelques dizaines d’habitants réunis sous le soleil de ce mardi 15 février, on le souligne d’autant plus volontiers que l’on fête les nouveaux aménagements de plein air. Un jardin de voisinage, un barbecue en briques à deux foyers, deux grandes tables avec bancs en rondins de mélèze… Et le gazon synthétique du terrain de football, pour les ados de la cité. Le tout est situé en contrebas des voies ferrées, à l’arrière des immeubles, où le vacarme des trains semble passer inaperçu dans cette ambiance champêtre.
Demandés en démarche-quartier, les aménagements ont été financés sur deux années de budget participatif. « On pourra faire des ateliers de jardinage et venir goûter », explique Victor, directeur du centre de loisirs de l’Estrée, venu avec seize enfants. « On va constituer un petit groupe d’habitants pour l’entretien du jardin », indique, de son côté, Salah Taïbi, responsable de Territoires, entreprise maraîchère d’insertion qui veillera ici sur son quatrième jardin de voisinage dans les cités de Plaine commune habitat.

Rapprocher les générations

Rosiers, cerisier, prunier, aromates, etc., après les premières plantations de cette mi-février, la composition du potager sera fonction des utilisateurs, les enfants de l’Estrée comme les retraités de la cité. « On a voulu faire quelque chose qui rapproche les générations », souligne d’ailleurs Chantal Delahousse, responsable du secteur Cités de Plaine commune qui a conçu et conduit les aménagements, dont les tables et bancs fabriqués par un artisan de Corrèze.
N’empêche qu’ici, « il n’y a pas beaucoup de jeunes », regrette Katia, 18 ans, dont quinze dans la cité. Dans ces immeubles conçus par André Lurçat au milieu des années 50, « il y a surtout des petits appartements, et beaucoup de personnes âgées, explique Chantal Senac, de l’amicale CNL des locataires. Un vieux locataire qui décède, ou le départ d’un jeune couple en manque d’espace pour son enfant, elle ne voit guère d’autre cause à la libération d’un logement. « Moi même, je suis arrivée à l’âge de 8 jours, la cité était toute neuve. »
Christian Perreau, président de l’amicale, est lui aussi un gosse de Paul-Éluard. « Ici, se souvient-il parmi les nouveaux aménagements, c’était un terrain vague. L’hiver, on voyait monter les eaux de la Vieille-Mer. » Mais aux améliorations apportées depuis, manque toujours la protection antibruit réclamée de longue date par les habitants exposés au raffut d’un trafic ferroviaire qui atteint maintenant près de 1000 trains par jour.

0 commentaires:

Enregistrer un commentaire

Rechercher dans ce blog